Mémoires de notre passé
Contrairement aux idées reçues, la République de Djibouti renferme un riche patrimoine archivistique sur son sol national. Il importe donc de les conserver. L’enjeu mobilise le directeur du CRUD, Dr Adawa Ali Ganta, et le président de l’Université Dr Abdillahi Omar Bouh qui partagent une conscience aigue de l’importance des archives existantes de la République de Djibouti.
L’histoire se fait à partir de documents, soumis à la critique. La collecte de sources (archives, journaux imprimées, entretiens, sources sonores, images fixes ou animées, fouilles archéologiques, etc.) et le rapport au temps passé caractérisent donc le métier de l’historien.
Ces nécessités induisent de dépouiller toutes les traces du passé laissées par les générations antérieures, ces « sources », ces matériaux livrant des informations qui permettent de bâtir un récit et de tenter d’interpréter les faits sociétaux. Or, les conditions de la bonne production du savoir historique implique que l’historien doit disposer d’un corpus homogène de sources diverses capables de fournir une information nouvelle et originale.
La guérison et des services de santé : les vies transnationales des somaliens en exil
Le 02 décembre 2009 à 18h30 une conférence sur « la médecine traditionnelle en Somaliland », s’est déroulée dans la salle D16 de l’Université de Djibouti. Cette présentation met en évidence comment les ressortissants Somaliens vivants en exil organisent et utilisent les pratiques de guérison. Pour quelles raisons les familles somaliennes de la Diaspora vont chercher des traitements de la médecine traditionnelle en Somaliland.
